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11 articles avec la viree cyclecariste

La 7e Virée Cyclecariste : cap sur la Bourgogne du Sud

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

Trois jours de balade et 380 km étaient cette année au programme de notre Virée "délocalisée", car un peu plus loin que d'habitude de nos bases du Sud-Ouest. Et dès le premier jour, le ton est donné : des cyclecars, des vignes et des villages, des collines, des petites routes, et le soleil de printemps en prime. Ce serait un beau week-end décoiffé.

17 équipages sont au rendez-vous. Les autos, vous les découvrirez au fil des images.

Tout le monde est à l'heure le premier matin dans la nature paisible de la Dombes où canards, aigrettes, cigognes et autres oiseaux migrateurs nous attendent pour le premier arrêt, le casse-croûte, cet intangible acquis cyclecariste (en cette période de revendications variées, ne nous privons pas de faire entendre notre voix).

Premier arrêt matinal dans la Dombes

Premier arrêt matinal dans la Dombes

Amilcar CGS rouge, au vert

Amilcar CGS rouge, au vert

Un peu plus loin, dans la cité médiévale de Pérouges, les voitures se rangent à l'ombre du tilleul millénaire.

Bugatti 35, MG TA, MG J2

Bugatti 35, MG TA, MG J2

Le long de la route, après le déjeuner, on prendra le frais sous la halle couverte de Chatillon-sur-Chalaronne

Culs pointus, bien au frais sous la halle

Culs pointus, bien au frais sous la halle

La Saône traversée, nous retrouverons les collines du Beaujolais pour nous désaltérer (avec modération mais non sans goût) au Domaine de Thulon. Beaujolais Villages, Chiroubles, Régnié et quelques autres nectars couleront aimablement dans les verres.

Dans le caveau du Domaine de Thulon

Dans le caveau du Domaine de Thulon

Dehors, l'Amilcar CGSS prend le soleil

Dehors, l'Amilcar CGSS prend le soleil

Le lendemain, le temps est toujours au beau fixe, tant mieux, car l'itinéraire du jour nous fera sillonner les collines du Beaujolais. En route dans les vignes !

Rally 1932

Rally 1932

Deux Amilcar CGSS

Deux Amilcar CGSS

Un autre Rally et une autre Amilcar CGSS

Un autre Rally et une autre Amilcar CGSS

Amilcar CGS (et encore un autre Rally)

Amilcar CGS (et encore un autre Rally)

Georges Irat Roadster MD

Georges Irat Roadster MD

Cyclecar Hinstin 1920, irrésistible

Cyclecar Hinstin 1920, irrésistible

MG TC, la jeunette (tout est relatif) du plateau

MG TC, la jeunette (tout est relatif) du plateau

Une rare MG TA

Une rare MG TA

Ce Dimanche, les Cyclecars des Décoiffés célèbreront à leur manière la Journée Nationale des Véhicules d'Epoque de la FFVE par une exposition au village d'Oingt. Et Morgon, Beaujeu (capitale historique du Beaujolais), le Mont Brouilly, Vaux, le site des Pierres Folles et tant d'autres lieux d'intérêt seront sur notre passage. Evidemment, il y aura des arrêts, qui permettront d'admirer et de détailler les voitures.

Un cyclecar (Rally NCP), des vignes et le soleil... what else ?

Un cyclecar (Rally NCP), des vignes et le soleil... what else ?

Sculpturale Amilcar CGSS 1926

Sculpturale Amilcar CGSS 1926

Amilcar CGSS à compresseur au pied d'une des tours Chappe

Amilcar CGSS à compresseur au pied d'une des tours Chappe

La Bugatti 37 des organisateurs

La Bugatti 37 des organisateurs

Jeune couple d'Amilcaristes devant le château de Jarnioux.

Jeune couple d'Amilcaristes devant le château de Jarnioux.

Le dernier jour de cette Virée, gris et humide, s'est moins prêté aux photos (mais le gros de la pluie avait quand même eu l'à-propos de tomber durant la nuit). Que de villages aux noms évocateurs pourtant traversés  au fil de cet itinéraire qui nous conduirait jusqu'en Mâconnais puis en Bourgogne : Morgon, Fleurie, Chenas, Julienas, Saint-Amour, Saint-Verrand, et Fuissé, au pied de la Roche de Solutré.

Mais on avait déjà bien roulé, il n'y avait eu qu'une panne immobilisante (disque d'embrayage cassé sur la MG J2) et les voitures se rangeraient sagement chez les Dubœuf pour une visite pedibus de leur Hameau du Vin et un déjeuner de clôture dans le cadre chaleureux de leur restaurant.

L'Amilcar entre en gare

L'Amilcar entre en gare

Bel endroit et belles tables

Bel endroit et belles tables

Merci au organisateurs de ce très beau week-end où tout était réussi : l'accueil de l'hôtel de base, les itinéraires, les tables, les arrêts, les attentions de tous les instants, et un carnet de route qui restera dans les mémoires pour ses commentaires historiques, géographiques... et œnologiques. 

 

Publié dans La Virée Cyclecariste

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La Virée Cyclecariste en Charentes : le film

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

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La 6e Virée Cyclecariste

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

C'était le week-end du 1er mai : continuant à silloner le Sud, après le Quercy l'an dernier, la Lozère l'année d'avant, les Décoiffés mettaient cette année le cap plein Ouest, vers les Charentes.

Dès le Vendredi, le ton est donné par le choix de notre camp de base en pleine ville de Cognac (on ne pouvait choisir meilleur épicentre...) et par l'accueil attentif et décontracté de l'Hôtel de l'Oliveraie qui a réussi à caser nos 17 voitures, remorques et tractrices dans la bonne humeur. Puis hop, on a envie de rouler et tout va très vite : on ouvre le robinet d'essence, titille le Solex, contact magnéto, un tour de manivelle, on ajuste le serre-tête et les Aviator et on part en fin de matinée pour une première demi-journée tête à l'air.

 

Un des nombreux ponts où nous traverserons la Charente

Un des nombreux ponts où nous traverserons la Charente

Picnic au bord de l'eau, et cap sur Angoulême où nous nous accorderons le plaisir de deux tours du Circuit des Remparts. Oh, pas au rythme fou de l'épreuve bien connue, mais en cortège, à la cool. Le carnet de route dit "en file indienne". Pour sûr, sur nos montures fougueuses et colorées dans la circulation du début de week-end, il ne nous manque plus que les plumes.

Petites routes de nouveau et nous nous arrêtons au domaine de la famille Forgeron, producteurs de Pineau et de Cognac et très attachantes personnes qui vont nous guider dans leurs installations jusqu'à la pièce maîtresse, un magnifique et très compliqué alambic de cuivre, de laiton et de bronze, puis vers la table où nous attendent leurs divins produits. Une autre énorme machine, garée dans un hangar, attire l'attention. C'est une vendangeuse mécanique "Oh, pas une neuve, nous n'avions pas les moyens, mais une occasion que les fils ont remise en état". Quand on demande pourquoi les vendanges ne se font plus à la main, c'est Mme Forgeron qui nous répond : "Voyez-vous, encore récemment, on embauchait pour les vendanges des jeunes qui étaient contents de se faire de l'argent pour leurs études. Nous préparions les repas pour tout le monde, y avait quelques douches, un dortoir pour les garçons, un pour les filles, il y avait de l'ambiance, et ce qu'ils faisaient après le repas ne nous regardait pas... Puis voilà que les normes nous ont imposé une douche pour 4 personnes, et là, ce n'était plus possible pour nous, nous ne pouvions pas transformer l'exploitation en hôtel pour deux semaines par an". Qu'a-t-on gagné, qu'a-t-on perdu, l'historiette est peut-être à méditer.

L'arrêt est aussi l'occasion d'aligner les voitures dans la cour et au soleil, et les passer en revue. Elles sont 17. Les Amilcar, dont un splendide CGSS qui vient de rejoindre le groupe, sont comme souvent les plus nombreuses. Suivent Rally, Bugatti 37 et 35, Georges Irat, MG J, Fiat Coppa d'Oro et un rare et original Benova venu du Lot-et-Garonne.

Beau cadre pour les autos

Beau cadre pour les autos

Deux inséparables...

Deux inséparables...

... et une originale

... et une originale

Samedi, le soleil a déserté les lieux et les cieux, et s'il n'est pas aux antipodes il est en tous cas bien loin. "Ca va mouiller", disent les locaux. Alors combinaisons de pluie, cirés et Barbour sont de sortie, comme les cagouilles (les escargots locaux). Qu'importe, on va rouler, et cette fois plein Ouest sur la route des huîtres. Et pour mouiller, ça mouille ! 60 km à serrer les dents et il faudra même, à l'arrêt casse-croûte, trouver un abri sous un pont routier. Qu'importe, les bourriches d'huîtres sortent du fourgon d'assistance, et le vin blanc, pour reprendre quelques forces avant de reprendre... la route.

Dans l'incroyable cité fortifiée de Brouage, il pleut toujours, et l'arrêt sera écourté. Il faudra revenir un jour dans ce lieu singulier.

Pluie sur Brouage...

Pluie sur Brouage...

... mais on garde le sourire (c'est l'effet cyclecar)

... mais on garde le sourire (c'est l'effet cyclecar)

Du côté de Marennes, une accalmie nous laisse le temps d'admirer au passage les cabanes colorées des ostréiculteurs, mais plus loin nous attend le pont qui relie l'île d'Oléron au continent. Et là, si les pluies se font éparses, c'est le vent qui s'y met. Et il souffle fort, ce vent de travers : même la 35, voiture particulièrement basse et stable, a du mal à dépasser le 60, et dans la MG il faut s'agripper au volant.

Sur le pont de l'Ile d'Oléron

Sur le pont de l'Ile d'Oléron

Ce passage est évidemment le sujet de conversation quand on vient de ranger les voitures sur le front de mer. Faut-il quand même être cinglés...

N'est-ce-pas, Jean-Paul ?

N'est-ce-pas, Jean-Paul ?

Et les autres...

Et les autres...

Cinglés peut-être, mais heureux. Le déjeuner de poissons dans la salle à manger panoramique du Restaurant du Port au Château d'Oléron n'en sera, après ces rincées et risées, que plus savoureux. D'autant qu'en revenant aux voitures...

... surprise...

... surprise...

... le soleil est de retour et le vent à peu près calmé. Le tour de l'île est paisible, entre maisons de villégiature, dunes et ports, dont celui, de carte postale, de La Cotinière, avant de retrouver le continent par le viaduc où le vent a eu la sagesse de tourner à la brise. Un arrêt dans le très joli village de Mornac sur Seudre et nous essuyons encore quelques grains (de grêle pour certains) sur la route du retour vers Cognac. 225 km sont au compteur quand nous rejoignons le bar de l'Oliveraie pour l'apéritif, puis la table pour le très soigné dîner.

Dimanche, le soleil est bien de retour, et nous filons vers le Nord du département. Filer, c'est bien le mot, et à bon train. Le village de Saint-Amand de Boixe sera vite là et nous nous y arrêtons pour une longue visite de sa remarquable abbatiale.

Amilcar CGSS à Saint-Amand de Boixe

Amilcar CGSS à Saint-Amand de Boixe

Il ne reste que quelques kilomètres pour atteindre le lieu du déjeuner, l'Atelier de la Belle Epoque où nous reçoivent Patrice Coutant et sa compagne. Cet atelier, en pleine campagne, restaure et entretient des voitures anciennes, avec une prédilection pour les avant-guerre. C'est sur la pelouse que nous garons nos montures.

Cyclecars et Grand Sport sur herbe

Cyclecars et Grand Sport sur herbe

Georges Irat et Fiat Balilla, jadis concurrentes et aujourd'hui copines

Georges Irat et Fiat Balilla, jadis concurrentes et aujourd'hui copines

Mais c'est à l'intérieur que nous attendent surprise et émerveillement.

Dans l'Atelier de la Belle Epoque (au premier plan, un rare D'Yrsan)

Dans l'Atelier de la Belle Epoque (au premier plan, un rare D'Yrsan)

Un établi de rêve

Un établi de rêve

On passe un long moment de pièce en pièce de l'atelier, d'une Amilcar à un D'Yrsan, d'une Rolls ancienne à un châssis de Ballila, d'une Delâge à un rare petit 6 cylindres Mathis, et c'est fou comme le temps passe vite dans un endroit pareil.

En attendant, c'est au soleil que nous convient les Coutant pour le buffet apéritif, et à l'intérieur de nouveau, dans deux salles où sont dressées les tables au milieu des photos, des affiches et des souvenirs automobiles pour un déjeuner cyclecariste mémorable.

Tablée cyclecariste dans l'atelier

Tablée cyclecariste dans l'atelier

Puis il faudra reprendre la route pour le dernier bout, une cinquantaine de kilomètres la tête à l'air et pleine des souvenirs cyclecaristes ramassés tout au long de ce week-end en Charentes.

Merci à Anita et Patrick qui nous ont conduits ces trois jours et sur 400 km dans leur région, de découverte en découverte et de surprise en surprise.

Publié dans La Virée Cyclecariste

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La 5e Virée Cyclecariste en Quercy : le film

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

Le film est ici : http://www.dailymotion.com/video/x2rt3s9_viree-cyclecariste-des-decoiffes-2015-en-quercy_auto

Et, en complément gastronomique pour ceux qui ne connaissent pas bien cette belle région, deux adresses où nous avons été si bien reçus :

A Cajarc (46160) : Jeu de Quilles, un bistrot où Patrice Ponsolle allie avec talent la modernité et l'audace au respect du produit et des saisons. Ne comptez pas sur lui pour un feuilleté aux fraises en Novembre : elles seront là au printemps, avec les asperges de la vallée et les petits légumes tournés avec élégance et fondants/craquants. Tél : 05 65 33 71 40

A Bach (46230) : L'Auberge Lou Bourdié. Au piano, face à la grande cheminée de cette maison de village, Monique Valette a repris l'affaire de sa grand-mère et joue les gammes de la cuisine traditionnelle du Quercy. Le fumet de canard parfume le potage au cresson, le safran fait chanter le sandre rôti, les morilles embobinent la poule fermière sautée. Tél : 05 65 31 77 46

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La 5e Virée Cyclecariste, en Quercy

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

Trimballant leur caravane cyclecariste de région en région, les Décoiffés avaient cette année dressé leur campement en pleine nature quercynoise, dans le bourg de Cajarc.

Ce village a connu dans les années 80 la bande à Thierry Le Luron et Coluche, qui venait régulièrement garer sa Cox cabriolet noire sur la place du Foirail. Quelques années avant, Georges Pompidou montait vers sa maison du causse dans sa Porsche 911 (mais les jours d'élections, c'est dans sa Peugeot 504 qu'il descendait accomplir son devoir d'électeur). Quelques années avant encore, Françoise Sagan faisait rugir le six en ligne de sa Jaguar XK sur la route de Saujac.

Aubaine, le 1er mai était cette année un Vendredi, et l'occasion toute trouvée pour ajouter un jour à notre habituel week-end.

Bon, il pleuvait à seaux, mais cela n'a pas empêché les premiers arrivés de partir pour une boucle dans les vallées du Lot et du Célé.

Dans le village de Faycelles, pique-nique improvisé sous la halle

Dans le village de Faycelles, pique-nique improvisé sous la halle

Retour par la sauvage vallée du Célé, puis le causse, et nous étions conviés à l'apéro par la Municipalité de Cajarc et la Sica des Fins Gourmets. Exposition des voitures, tour de manège pour les enfants qui ont reçu leur baptême cyclecariste, joli moment d'échange, même si le ciel...

Sur la place du Foirail à Cajarc

Sur la place du Foirail à Cajarc

Le lendemain, tout le monde était à l'heure pour le départ. Devant nous, 215 km vers l'Ouest par la vallée du Lot, les collines, la Bouriane, le vignoble de Cahors et retour. Il ne pleut plus, ou à peine, il fait frais et ça carbure bien .

Et ça commence fort par quelques pif-paf au pied de la falaise

Et ça commence fort par quelques pif-paf au pied de la falaise

Après le casse-croûte au bord de l'ancienne RN 20, notre Nationale 7 à nous, on évite Cahors par les petites routes qui traversent les collines.

Petites routes, grands moment, on file doux mais on file

Petites routes, grands moment, on file doux mais on file

Nous voici à Cazals, où les voitures arrivent une à une, à leur rythme, avec déjà 100 km dans les pattes.

Amilcar CGS

Amilcar CGS

...CGSS

...CGSS

Et nous sommes reçus par l'AQVM, Association de Vieilles Mécaniques Quercynoises qui depuis des années restaure et entretient, dans son musée-atelier installé dans un ancien garage, des engins agricoles et organise tous les deux ans son Festival à Cazals-Montcléra. Le lien vers leur site est dans la rubrique "Nous aimons bien"

 

Tracteurs, moteurs fixes, restaurés dans un ancien garage aménagé par l'Association

Tracteurs, moteurs fixes, restaurés dans un ancien garage aménagé par l'Association

On prend le temps, on renifle l'odeur des vieilles mécaniques, on admire les aménagements, et on écoute Serge Costes, Président de l'Association, qui raconte avec sa modestie habituelle cette belle aventure. Sur la mezzanine, dans une cantine de luxe aménagée par les bénévoles, nous savourerons le civet de chevreuil, le cabécou, le pastis quercynois aux pommes.

Voyageur de passage, arrête toi à Cazals et vas-y en juillet les années impaires pour leur Festival.

Serge sur le marche-pied du premier camion restauré par l'AQVM, un Berliet de 1913

Serge sur le marche-pied du premier camion restauré par l'AQVM, un Berliet de 1913

De Cazals, nous rejoindrons Puy-Lévêque, les méandres du Lot et le vignoble de Cahors. Le prochain arrêt sera au domaine viticole du Château de Cayx près de Luzech. Là, dans ce cadre somptueux, nous garerons nos voitures pour contempler la vue superbe sur le Lot, les vignes, la douceur du printemps, et déguster leur production traditionnelle de vins rouges de cépage Malbec, mais aussi des blancs surprenants.

 

Quel cadre pour l'Amilcar (ou quelle auto pour le cadre)

Quel cadre pour l'Amilcar (ou quelle auto pour le cadre)

La terrasse du Château de Cayx

La terrasse du Château de Cayx

Et les autos qui ne déparent pas

Et les autos qui ne déparent pas

Puis ce sera le retour, par les hauts de Cahors, Bouziès, la splendide Corniche des Anglais, et, le soir, le dîner à Cajarc, au bistrot.

Au Jeu De Quilles à Cajarc, ambiance après une longue journée de route, on savoure

Au Jeu De Quilles à Cajarc, ambiance après une longue journée de route, on savoure

Dimanche, dernier jour, le temps va se remettre au beau, c'est ce que promet la météo. Au Saut de la Mounine, juste à côté, alors que les brumes se lèvent, on ira sur un des chemins de Saint-Jacques de Compostelle et on entendra dire la légende du lieu.

 

Au Saut de La Mounine

Au Saut de La Mounine

Quelques dizaines de kilomètres plus loin, après avoir traversé le Causse de Limogne, les autos s'arrêteront aux anciennes mines de phosphates du Cloup d'Aural.

On y verra un CGSS dans son état de nature

On y verra un CGSS dans son état de nature

Et un nouveau CC à sa première sortie

Et un nouveau CC à sa première sortie

Nous laisserons alors les autos pour une promenade d'une heure sur les sentiers bordés de chênes du causse, de cornouillers, d'orchidées, pour enfin descendre au fond du puits de mine et découvrir une végétation presque tropicale.

 

Sous le Causse, les tropiques

Sous le Causse, les tropiques

A Bach, à deux kilomètres de là, Monique Valette nous attend à son auberge Lou Bourdié pour le déjeuner de clôture. 

Potage de campagne au bœuf, sandre au safran, poule aux morilles, vacherin aux noix, le tout entre la cheminée et le bar à l'ancienne, on arrête ou on continue ? On continue bien sûr, on étire le temps, et c'est Jean-Noël qui conviera la cuisinère à un tour de village dans sa MG.

Il fait bon chez Monique

Il fait bon chez Monique

Puis il faudra rentrer, par la grand route (mais tout est relatif : pas de nationales, pas de doubles-voies sur le Causse de Limogne). On appuiera un peu plus, mais pas trop, que ça ne finisse pas trop vite.

 

 

Entre Bach et Limogne, un bout de route droite, on roule fort sous le soleil

Entre Bach et Limogne, un bout de route droite, on roule fort sous le soleil

Et l'arrivée à Cajarc.

Et l'arrivée à Cajarc.

Tout a une fin, même la 5e Virée Cyclecariste des Décoiffés. De retour à la base, moteurs arrêtés après 400 km de sensations, une image encore, une image de nos cyclecars là où nous aimons les conduire : dans la nature.

 

Merci aux photographes Cathy, Marie-Paule, Pascale, Sylvie pour les belles images. Le film est à venir.

Cyclecars nature

Cyclecars nature

Publié dans La Virée Cyclecariste

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La Virée Cyclecariste 2014 (2) : le film

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

 


 

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La 4e Virée Cyclecariste : sur les hauteurs de Lozère

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

Cette 4e Virée Cyclecariste des Décoiffés pouvait se résumer simplement à la route, vraiment sportive avec 300 km dans le week-end, huit cols au-dessus de 1000 m dont deux à plus de 1500, Finiels et le Pré de la Dame (quel cyclecariste n'aurait pas monté ce dernier prestement et avec entrain... sauf que la pente était pentue). Il y avait aussi des passages très rapides dans lesquels certains ne se sont pas privés "d'ouvrir en grand"...

 

Elle pouvait se résumer aussi aux découvertes, résolument nature, de la bourgade de Florac nichée au pied du Causse Méjean au village médiéval de La Garde Guérin, puis au site des menhirs des Bondons, sans parler des somptueux panoramas sur les Causses, les Cévennes, les hauteurs et les plateaux du Mont Lozère, le tout sous un grand soleil.


Mais Amitié, Nature et Belles Machines n'est pas notre devise pour rien et c'est sans doute la bonne humeur et l'amitié qui résument le mieux ce week-end.


Avant de prendre la route en photos et vidéo, un mot sur les machines, justement. Les Amilcar, toujours présentes à l'appel : CS, CGS, CGSS, les Rally (4 ! dont le magnifique ABC qui roule depuis 1980), les MG dont une immaculée F2 tout juste sortie de restauration, le rare Derby à moteur Cime d'origine. Une belle barquette SimcaT8, réplique très soignée de la Gordini qui a couru Le Mans en 1939  nous accompagnait également (enfin, nous accompagnait... façon de parler car elle était souvent devant).

 

Assez parlé, des images !

 

Virée 2014-01 Col de Finiels

 Tôt matin, l'Amilcar CS file dans les premières pentes du Col de Finiels


 

Virée 2014-02 Casse-croûte4

 Ce premier col franchi, un Rally NCP arrive à l'arrêt casse-croûte à 1400 m


 

Virée 2014-03 Casse-croûte1

... suivi du Derby et d'une autre Amilcar CGSS bleue (la couleur du jour, comme le ciel)


 

Virée 2014-04 Casse-croûte2

... puis d'un CGS rouge et de son équipage contents aussi d'avoir bien grimpé


 

 

 A bord d'une Amilcar CGSS dans la montée vers La Garde Guérin


 

 

 

  Plus tard dans l'après-midi, la même dans le Col du Pré de la Dame


 

Virée 2014-05 Pre de la Dame

Pause au col, bien méritée pour voitures et équipages, avant la vertigineuse descente sur Genolhac


 

Virée 2014-06 Pont de Montvert

La journée s'étire. On s'arrête pour une bière au Pont de Montvert avant les derniers km


 

Virée 2014-07 Bondons0

Dimanche matin, cap sur le site des Bondons sur une forte pente


 

Virée 2014-08 Bondons3   

 On est arrivé en haut, et certains équipages ont entre-temps permuté

 

 

Virée 2014-09 Bondons4

C'est une longue balade à pied qui nous attend maintenant, face aux Causses Méjean et de Sauveterre


 

Virée 2014-10 Bondons2

Cathy est notre guide érudit et pédagogue sur le sentier tracé entre menhirs et dolmens


 

Virée 2014-11 Bondons1

Photo de groupe avant de quitter ce lieu inoubliable


 

Virée 2014-12 Cévennes

Un bout des Cévennes, et encore une petite route sauvage pour rentrer à Florac

 

 

Et c'est fini, mais provisoirement (jusqu'à la prochaine).    

Publié dans La Virée Cyclecariste

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La Virée Cyclecariste des Décoiffés en Touraine

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

Gentes damoiselles, galants damoiseaux, vous souvient-il qu'une joyeuse et pétaradante bande est venue troubler votre quiétude en faisant un peu de bruit et de fumée au cœur de votre doulce France ?

 

Mais si, mais si, penchés à vos fenêtres à meneaux ou déambulant dans vos jardins, vous les avez forcément apercues, ces Amilcar, ces Bugatti et Rally, ces MG, Rosengart et Ballila qui ont roulé le week-end dernier de Loches à Amboise et de Montrésor à Valençay, de bords de Loire en bords d'Indre et de bonnes tables en champignonnières.


 

Virée 2013-00

 

La température, elle, n'était pas si doulce (on a même entendu dire par un anonyme : "On se pèle le jonc (de caisse) dans ce pays", mais on a bien roulé, et au moins (le mot est de Gérard), il y a un dieu des cyclecaristes puisqu'il nous aura épargné la pluie.

 

En route !


 

Virée 2013-01

 Grille de départ : on a fêté les retrouvailles la veille, fait connaissance avec les nouveaux et les voitures ont bien passé la nuit.

 

 

Virée 2013-02

 Gros plan sur une beauté à peine tirée du sommeil


 

Virée 2013-04

Arrêt casse-croûte au bord de la Loire pour deux blanches entre une bleue et une rouge (à l'arrière-plan, les icebergs sont en formation)

 

 

Virée 2013-05

 Un peu de route encore et les autos, assagies, ont l'honneur du parc du Clos Lucé à Amboise

 

 

Virée 2013-06Moment de silence admiratif devant le profil pur d'une Amilcar CGS


 

 

Virée 2013-07

Le soir, on a bien fêté cette première journée et on reprend la route le lendemain. 1°, timide soleil, mais ça carbure bien

 

 

Virée 2013-08

 N'est-ce pas, camarade ?

 

 

Virée 2013-09

 Et l'entrée de la forêt donne des ailes à la Balilla qui file comme un avion,

 

 

Virée 2013-10 

suivie dans un souffle par une Amilcar CGSS à compresseur

 

 

Virée 2013-11

 A Montrésor, on souffle justement pour une heure d'arrêt. Deux belles bleues devant l'éternité

 

 

Virée 2013-12

 Au Musée Automobile de Valencay, un peu plus loin, on échange les impressions de cette matinée à bride abattue

 

 

Virée 2013-14

 Et à l'intérieur, on se recueille autour de cet ancêtre de nos cyclecars, ce Bedelia BD2A de 1914

 

 

Virée 2013-15

 Encore une table accueillante, encore une soixantaine de kilomètres pour rentrer, et encore des mines réjouies

 

 

Merci à Bernard et Anne-Marie, à Michel et Michèle pour la mise en musique de ce week-end, merci aux fidèles et bienvenue aux p'tits nouveaux. On recommence l'an prochain, c'est sûr !

Publié dans La Virée Cyclecariste

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La 2e Virée Cyclecariste : arcs en ciel à Arcachon

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

Evidemment, avant une virée, on regarde un peu la météo : soleil, pluie ? Cette fois, pour le 1er mai, pas de doute, il pleuvra.

 

On se retrouve, joyeusement, il pleut déjà, alors on s'abrite comme on peut. Et les week-ends favorisent les rencontres, c'est bien connu...

  

Arcachon1

 

Le lendemain, c'est comme prévu... Mais toutes les voitures démarrent sans broncher et nos Décoiffés sortent couverts mais sortent. Quand on y est, on y est, on ne va pas se laisser gâcher le plaisir par la pluie battante, le vent et la fraîcheur. Non mais ! D'ailleurs, le casse-croûte n'est pas loin, à peine une heure de route. On y est, à Audenge, presque au fond du Bassin. Merci à l'ostréiculteur qui nous a abrités chez lui pour faire honneur aux gratons, au pâté au piment et au Bordeaux, et même allumé son poêle à bois pour nous ! C'est aussi l'occasion de jeter un coup d'œil sur quelques unes des voitures.

 

Arcachon2

 

Arcachon3

 

Arcachon4

 

Arcachon5

 

La journée ne fait que commencer, elle sera pleine. Cap sur le Sud du Bassin, et ça ne traîne pas. La bonne route et les beaux enchaînements entre dunes et forêt, pris à bonne allure, laissent filer la pluie au-dessus de nos têtes. Les vues sur l'eau bleu-vert, l'ascension de la dune du Pilat, le savoureux déjeuner seront nos récompenses. Tout comme le surprenant musée de l'hydravion de Biscarosse, où Latécoère avait installé ses ateliers. Tiens, quand on y pense, nous sommes en milieu connu : nous venons bien de rouler comme des avions dans nos hydrautos, non ?

 

Arcachon7

 

Le retour se fera encore par la forêt pour rejoindre le joli petit port de Biganos et ses charmantes cabanes de pêcheurs, où quelques bouchons bordelais (on dit aussi : cannelés) nous attendent pour le goûter. Il faudra ensuite rejoindre notre base (tiens, la pluie redouble : c'est une mise à l'épreuve ou quoi ?) pour nous sécher, et tout cela nous ayant creusé, faire honneur à quelques belles assiettes et quelques bons verres.

 

Le lendemain, les plus perspicaces auront observé un ciel de traîne, le vent revenu (et les plus modernes consulté leur iPhone) pour en déduire que la journée serait belle. Et elle le sera. Arc en ciel. Tant mieux, car on va s'aventurer cette fois sur la face Nord du Bassin et pousser jusqu'à la pointe Ouest.

 

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Au Cap Ferret, les équipages se rassemblent devant le phare, pour la deuxième ascension du week-end. C'est drôle, tout le monde a quand même gardé les impedimenta de pluie, sait-on jamais...

 

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Certains esthètes avisés ont même une capote...

 

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Mais le soleil ne va pas tarder à percer, il perce enfin, et il ne pouvait mieux choisir que le village de l'Herbe, où nous garons nos trapadelles devant l'Hôtel de la Plage.

 

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Huîtres et Entre-Deux Mers nous attendent sur la belle tablée. Ouf, nous l'avons bien mérité, ce nouvel arc en ciel, non ?


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Il y aura encore une dernière petite rincée, une toute petite, et tout le monde reprendra la route pour le déjeuner de clôture.

 


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Merci à Cathy et Christophe pour ce très beau week-end d'amitié et de découverte au volant de nos fidèles Amilcar, Bugatti, MG, Rally, Georges Irat et Delage. Oui, merci à elles aussi, elles ont bien roulé, nos hydrautos !

 


Publié dans La Virée Cyclecariste

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La Virée Cyclecariste autour du Bassin d'Arcachon

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

Tout est fin prêt pour cette 2e Virée Cyclecariste des Décoiffés.

 

Petit signe aux amateurs de la région bordelaise : Les Décoiffés et leurs partenaires locaux vous convient à un moment d'échange. Vous pourrez nous rejoindre autour de nos Amilcar, Rally, MG, Georges Irat avant que leurs Solex et SU partent respirer l'air marin.  

 

Les voitures seront stationnées devant la Mairie de Saint-Jean d'Illac le Vendredi 27 avril à partir de 18 h. Et si vous venez en ancienne, ce sera encore mieux !


 

RALLYE-INVIT-web

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