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22 articles avec galerie de cyclecars

Rêve de cyclecariste

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

Rêve de cyclecariste

Qu'il est beau ce moteur ! Vous l'avez reconnu ? Bien sûr... Et il est à vendre, avec tout ce qu'il y a autour. La galerie complète de photos est ici :

http://www.lutziger-classiccars.ch/amilcar-C6-1927-Dunkelblau_r3jJEyBbXnvYjUSnA4PqhQ.aspx

Evidemment, à  460 000 Francs Suisses, l'ensemble n'est pas donné. Le prix d'un rêve cyclecariste ?

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Cyclecars en folie (douce)

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

Dans notre galerie de cyclecars, quatre d'un coup cette fois, sur ce dessin :

Cyclecars en folie (douce)

On y reconnaîtra, par ordre d'apparition à l'écran et dans la poussière soulevée par leur considérable vitesse : un Sandford, un Darmont, une Amilcar et un BNC.

Ce dessin est dû à Jean-Marie Guivarc'h, cyclecariste lui-même, et joyeux multi-récidiviste de l'illustration automobile. Et ce dessin est le nouveau bandeau d'accueil du forum le plus animé de notre petite planète cyclecariste, celui de l'Amicale Tricyclecariste de France (ATF).

Ce forum accueille une foule de contributeurs qui apportent régulièrement avis, conseils, photos, illustrations, documents glanés ici et là, le tout soigneusement classé par thèmes et par marques. Un des sujets les plus suivis en ce moment : la passionante restauration, pas à pas, du Sandford qui roule en tête par son propriétaire et très bientôt nouveau pilote. A ne pas manquer.

Le forum de l'ATF, c'est ici : http://tricyclecaristes.forumr.net

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Amilcar CS 1923

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

Une troisème Amilcar CS vient compléter cette galerie, et c'est cette fois un modèle de 1923 dans une très originale et très élégante carrosserie.


Les CS qu'on voit le plus couramment de nos jours sont habillées en caisse pointe Bordino. Quant aux ailes, quand elles n'ont pas été démontées pour gagner du poids, elles se partagent entre forme classique moto (une par roue) et ailes longues type gouttière (une par côté de la voiture).

 

La pointe de la caisse est ici très fine, voire acérée, témoignant d'un début d'étude aérodynamique. Les ailes adoptent la gracieuse forme papillon, qui donne à la fois une bonne protection contre les projections de la route et une élégance... très aérienne. Ces ailes rappellent d'ailleurs certaines recherches de formes des débuts de l'aviation. L'échancrure de la caisse au niveau des sièges ajoute encore en légèreté, tandis que l'imposant radiateur et l'altière calandre viennent à propos rappeler les ambitions de la voiture.

 

Amilcar CS 1923-2

 

Amilcar CS 1923-1

 

Pour rester sur terre (quoique...), c'est dans une caisse de cette forme, sur châssis CC, que Morel a remporté le Bol d'Or en 1922, et c'est sous cette même forme qu'on retrouve la voiture l'année suivante, cette fois avec une calandre plus étroite, plus aérodynamique et plus enveloppante (sans parler des développements mécaniques). Ce sera sans résultat puisque sa voiture, ainsi que celle de Mestivier, seront contraintes à l'abandon. Seul Fratissier, engagé sur la troisième voiture d'usine, sauvera l'honneur en terminant la course quatrième, derrière les trois Salmson qui prenaient leur revanche.

 

Cet exemplaire à été échangé par son propriétaire actuel, en 2011, contre... une Salmson S4. Elle a été reprise entièrement : mécanique, tôlerie, sellerie, peinture dans une belle livrée associant le gris bleuté de la caisse au bordeaux du châssis et des roues, et le gracieux pare-brise en V. Les pneus à talon ajoutent encore une touche de grâce et d'authenticité.

 

Depuis peu sur la route, on l'a apercue cet été sous les averses, quelque part en Aveyron où elle était de passage. On souhaite la revoir souvent.

 


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Amilcar CGS 1925 : une deuxième main !

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

Quand, en 1986, Gérard a remis cette voiture sur la route, c'était à la fois la fin et le début d'une longue histoire de cyclecariste.

 

Bref rappel historique, le CGS est la troisième évolution sportive du CC de 1921 après les CV et CS. Présenté en 1923, il conservait le graissage par barbotage mais la cylindrée passait à 1075 cc, il se voyait doté d'un essieu avant freiné expérimenté en course et son châssis était allongé, ce qui donnait un peu plus d'aise aux passagers et permettait de monter une caisse en pointe dite Bordino. L'évolution majeure du modèle, en 1924, fut le graissage sous pression. Le CGS a été fabriqué jusqu'à la fin 1925, avant d'être remplacé à son tour en 1926 par le CGSS. A noter : ces distinctions d'appellation entre modèles sont modernes. A l'époque, on parlait de 6 cv Sport, puis de 7 cv Grand Sport. Une année chassait l'autre, un modèle chassait l'autre mais c'était toujours la nouvelle Amilcar.

 

Quand cet exemplaire de CGS réapparut, c'était en 1980 et dans le Médoc. Le vendeur était le deuxième propriétaire de l'auto, dont l'historique limpide mentionnait une participation au Grand Prix de Lesparre dans les années 30. Détail : la voiture était entièrement démontée... et il fallut plusieurs aller-retours (en Estafette !) pour la rapatrier.

 

La restauration a duré six ans. L'ossature frêne de la caisse a été conservée et la tôlerie refaite en aluminium. Les ailes gouttière aussi, sur un modèle d'origine. Le pont n'est pas équipé de différentiel, le bloc moteur "Evolution", donc à graissage sous pression, est en premières côtes, le carbu est le Solex en bronze d'origine. Quelques modernisations : l'adoption d'un allumage par bobine-distributeur à la place de la magnéto d'origine et un carter d'huile agrandi de CGSS.

 

La voiture était donc de nouveau sur la route en 1986. La deuxième partie de son histoire (la restauration) s'achevait et la troisième (rouler de nouveau) commençait. Elle enchaîna les Rallyes Amilcar, les manifestations locales dans le Sud-Ouest et les périples outre-Manche à Beaulieu ou Prescott. Et elle roule toujours, comme en témoignent ces photos prises au cours de notre Virée Cyclecariste en Touraine du mois d'avril.

 

Amilcar CGS 1925-1

 Ce qu'on appelle un profil pur...

 

Amilcar CGS 1925-2-copie-1

... et une ligne de légende

 

Amilcar CGS 1925-3

Le très beau tableau de bord :  tout fonctionne

 

Sous tous les angles, dans sa robe bleu nuit, c'est une bien belle auto, dont les lignes sont allongées par les magnifiques ailes gouttière. Et alors, elle distille avec sa patine le rare parfum des autos bien nées, restaurées avec respect, et qui roulent !


 


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Derby Supersport 1927

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

Une vraie rareté aujourd'hui pour compléter notre galerie de cyclecars.

 

On peine à trouver informations et références sur la marque Derby. C'était un de ces innombrables petits constructeurs français qui se sont lancés dans la construction automobile après la loi De Troquer instituant un régime fiscal favorable aux cyclecars.

 

Derby produisit des automobiles à Courbevoie dès 1921, de petites et légères 4 cylindres sans grandes prétentions sportives, pour disparaître (comme bien d'autres marques) en 1936 avec à son catalogue, quand même, une 11 cv à traction avant et moteur V8...

 

Entre-temps, la marque avait développé au milieu des années 20 une série de sportives que des pilotes indépendants engageaient en course, et la Supersport de 1927 en est un bon exemple.

 

25 châssis de ce type, le dernier modèle de course de la marque, furent fabriqués. Celui-ci a été livré neuf et immatriculé en Italie le 6 août 1927 (formidable précision !). Elle y est restée deux ans avant de partir pour la Suisse allemande. On perd sa trace pour la retrouver très abimée en Italie dans les années 90, où après restauration elle participera trois fois aux Mile Miglia (historiques).

 

La mécanique est un 4 cylindres Cime de 1200 cc à distribution culbutée, culasse à chambres de combustion hémisphériques et alimentation classique par un carburateur horizontal Solex. Il développe environ 40 ch. Des moteurs Chapuis-Dornier et Scap, certains compressés, ont également été montés. Une boîte à 4 vitesses propulse le tout à 140 Km/h au régime maxi de 4000 t/min, et la voiture croise tranquillement à 90 à 2500 t. Le châssis est surbaissé à l'arrière (-10 cm par rapport à l'avant) : la tenue de route est étonnante... quoique sèche.

 

Cette auto est revenue en France en 2005. Deux ans plus tard, une bielle baladeuse imposa la recherche d'un nouveau bloc, entreprise évidemment hasardeuse. La chance fit que le bloc fut trouvé, et en parfait état. Il faut entendre Jean-Paul parler de ce moteur, de ses paliers régulés d'origine et des gracieuses pattes d'araignée de graissage pour comprendre ce que peut être la passion.

 

La voiture est de nouveau sur la route depuis un an et demi, à la grande joie de son joyeux drille de propriétaire. Et à la nôtre !

 

Car, en plus, elle est belle. Photos :

 

Derby-1

 

Derby-2

 

Derby-3

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Georges Irat Roadster MDU (à Thomas)

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

Il est des jours où il est facile d'écrire. Il en est d'autres qui appellent le silence. Puis on peut dire, de nouveau. Un peu.

 

Thomas, 21 ans, a perdu la vie ce 1er juin sur une route des Landes. Un mois plus tôt, il était avec nous à Arcachon au volant de cette magnifique Georges Irat. Il était heureux et fier à la fois de la conduire après des années d'une passionnée et méticuleuse restauration. Il était venu en famille avec ses parents, sa sœur cadette et une autre voiture, une Amilcar à compresseur qu'il pilotait si bien aussi. Nous avions partagé les rincées et les abris, les nuages et les éclaircies, les huîtres et le vin blanc, les discussions techniques et les rigolades, jusqu'à quelques giclées de Rain'x sur les pare-brise. Et le plaisir de faire tout ça ensemble.

 

C'est assez dit. Cette page est pour toi Thomas, et pour ta famille, et pour tes amis. Nous, nous continuerons à rouler, comme tu aurais aimé, et ce sera aussi pour toi. Et si, de là-haut, tu ne peux pas empêcher la pluie, tu nous aideras quand même à en sourire, n'est ce pas ?

 

Georges Irat MDU


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Rally ABC 1928

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

Après une première tentative automobile sous la forme d'une voiturette, Charles Rotschild, créateur de la marque Rally, décida de proposer aux sportifs une voiture plus tonique et présenta en 1928 le modèle ABC.

 

Il y a un jeu de mots dans le nom de ce modèle. Pour une meilleure tenue de route,  le châssis est  "abaissé" :  à l'inverse de la construction traditionnelle, il passe sous le pont arrière. Pour l'anecdote, on dit que Cecil Kimber en acheta un exemplaire pour reproduire cette originale conception sur ses premieres MG J. Le moteur est un Scap à compresseur, puissant mais fragile car son vilebrequin tourne sur deux paliers seulement. Le Ruby fut aussi monté. Malgré les qualités de cette voiture et ses bons résultats en course, sa diffusion fut limitée. Rally écoula les tous derniers châssis en 1931 en les équipant du double-arbre Salmson.

 

Cet exemplaire a été restauré en 1980. Le châssis d'origine est sagement équipé du 1500 Salmson, puissant, mélodieux et fiable, et la caisse a été refaite d'après les côtes prises sur un modèle original.

 

Une bien belle auto que l'on a toujours plaisir à voir rouler, comme ici lors de notre Virée Cyclecariste en Périgord.

 

D'ailleurs, if faut bien profiter de ces vues à l'arrêt et de face, car sur la route... on en voit le plus souvent l'arrière !

 

Rally ABC 1

 

Rally ABC 2

 


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Sic transit gloria mundi : les platanes du Canal du Midi

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

A peine rentrés de notre Route des Saveurs qui a longé le Canal du Midi, nous avons appris la triste nouvelle : les 42 000 platanes qui bordent ses rives, de Sète la bleue à Toulouse la rose, devront être abattus un à un. La faute à un champignon vorace, venu semble-t-il jusqu'à nous dans des caisses d'armement américaines de la dernière guerre, en platane justement. Le premier foyer a été détecté dans l'Aude et il s'étend à présent, accélérant même.


Sic transit gloria mundi. Ils vont donc disparaître, ces majestueux platanes. On en plantera d'autres, résistants au champignon, des frênes aussi. Ce ne seront pas les mêmes que leurs aînés de 100, 200 ans, ça prendra un peu de temps mais on aimerait bien que la 35 soit toujours là, sous leur ombre nouvelle, comme pour passer le témoin.


 

Une 35, des platanes

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Amilcar CGSs 1926

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Nous sommes en juin 1926. Amilcar, après les années glorieuses de 1922 et 1923, a dû souvent laisser la première place sur les podiums à sa rivale Salmson et sa direction, piquée au vif et décidée à frapper un grand coup, concentre tous ses efforts en course sur le 6 cylindres C6 qui a accompli ses premiers tours de roue en 1925. Mais ce C6 est un engin complexe et coûteux, et pour tout dire hors de la portée de l'amateur moyen qui assure le chiffre d'affaires quotidien de la marque.


Amilcar présente alors le remplaçant du CGS : empattement plus court, essieu surbaissé, cloison pare-feu en aluminium coulé, freins de plus grand diamètre, nouveau boîtier de direction et quelques améliorations moteur dont la plus visible est le carter d'huile plus profond et surtout élargi à sa base pour augmenter sa capacité. La présentation de ce nouveau modèle sera plutôt discrète, ce qui témoigne d'un certain manque de vision car la voiture est superbe. On l'appelle aujourd'hui CGSs, pour Cyclecar Grand Sport Surbaissé, mais les catalogues la désignent sobrement comme Amilcar 7 cv Grand Sport. L'usine ne l'engagera jamais en course, ce qui n'empêchera pas de nombreux amateurs de le faire à titre privé.


Aujourd'hui, alors que le C6 est pour le commun des mortels une inaccessible étoile, le CGSs est devenu l'archétype de la marque, et il faut dire qu'il le mérite.

 

Ce modèle connaîtra de nombreuses formes de carrosserie mais c'est sous cette forme très pure, caisse effilée, pointe courte et élégante, et ce saute-vent tôlé le dispensant de pare-brise, qu'il a été exposé au Salon de L'Auto de Paris en octobre 1926. Une forme pure-épure, comme dessinée par le vent, à nous donner envie d'y goûter. A elle, au vent.

 

(Merci Cathy pour la belle photo)

 

Amilcar CGSs 1926




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Spécial Fête des Mères : l'Amilcar CC

Publié le par lesdecoiffes.over-blog.com

 

Oui, elle est la mère de toutes les Amilcar, cette petite CC présentée en 1921. Le moteur est un bloc à soupapes latérales de 903 cc, 17 ch, graissage par barbotage lubrifiant dans un même carter moteur, embrayage et boîte. Le châssis est très ingénieusement conçu : c'est le fameux trapèze bien suspendu au quatre coins par de simples ressorts quart-elliptiques. Les amortisseurs sont une option. Les freins, sur les roues arrière uniquement, sont à commande à tringle.


Simplicité est vraiment le maître mot de la conception de cette voiture, et sans doute une des raisons de son succès alors que tant de constructeurs s'aventuraient dans l'expérimentation de solutions aussi tarabiscotées que peu fiables. La qualité de réalisation est la deuxième raison : le CC est une véritable automobile de petite taille et non un bricolage hésitant entre auto et moto.


Le coup de pouce au lancement de la voiture est donné par le chef des ventes, un certain Morel... oui, André Morel. En octobre, sans en référer à sa direction, il prend la route au volant d'un modèle de série, l'engage au Kilomètre lancé de Lyon et remporte sa catégorie à plus de 90 km/h. C'est la première page de l'histoire d'Amilcar en course.


Plusieurs carrosseries seront exposée au salon de 1921, mais la seule retenue pour les premières séries sera celle de la voiture qui illustre cet article, avec son arrière caractéristique en "cul-de-canard". Cette auto roule souvent, pour le plaisir de tous. Quelle santé pour une p'tite mère de bientôt 90 ans !

 

Amilcar CC-1

 

Amilcar CC-2

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